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HENRI SZTULMAN : ENTRE ADICCIÓN Y ORDALÍA. LOS TOXICÓMANOS.

Los trabajos clínicos, teóricos y terapéuticos más recientes y diversos concuerdan sobre un dato fundamental : durante el encuentro siempre singular entre una persona, un producto (u objeto) y un entorno, no es posible identificar un tipo específico y característico de estructura o de organización de la personalidad. Lo único que pueden adelantar los investigadores y los terapeutas es que los mecanismos de defensa, la naturaleza de la angustia y, de manera más general, la economía de los sujetos llamados ” toxicómanos ” o ” drogables ” remiten con frecuencia a lo que los especialistas suelen observar, aunque no de manera exclusiva, en los estados límite de la personalidad.

Por otra parte, resulta fácil identificar en dichos sujetos un conjunto de rasgos psicopatológicos comunes, colocados todos bajo el sello de la regresión, con consecuencias sobre el enfoque terapéutico :

regresión del deseo hacia la demanda, de la demanda hacia la necesidad ;
regresión de lo mental hacia lo comportamental, de lo comportamental hacia lo corporal ;
regresión pulsional, de la agresividad hacia la violencia y de lo libidinal hacia el autoerotismo.
Ubicándose en ese contexto conceptual, el autor intentará poner en evidencia las dos funciones esenciales que intervienen en tal tipo de postura (o de vulnerabilidad) psicopatológica : la función adictiva y la función ordálica, funciones que serán definidas, descritas, analizadas y, en la medida de lo posible, cotejadas con diferentes tipos de estructuras.

Henri Sztulman: entre addiction et ordalie, les toxicomanes

Les travaux les plus récents et divers, cliniques, théoriques et thérapeutiques s’accordent sur une donnée centrale: dans la rencontre, chaque fois singulière, entre une personne, un produit (ou un objet ) et un environnement, ne peut être identifié un type particulier et caractéristique de structure ou d’organisation de la personnalité. Tout au plus les chercheurs et les cliniciens font-ils observer que les mécanismes de défense, la nature de l’angoisse et plus généralement l’économique de ces sujets dits toxicomanes ou drogables évoquent bien souvent ce qu’ils sont habitués à rencontrer dans les états-limites de personnalité, mais non exclusivement.

Un ensemble de traits psychopathologiques communs, tous marqués du sceau de la régression, est par ailleurs aisément repérable chez ces sujets, avec ses conséquences sur l’approche thérapeutique.

Adolescence, 1997, T. 15 n°2, pp. 306-323.

    • régression du désir à la demande, de la demande au besoin ;
    • régression du mental au comportemental, du comportemental au corporel ;
    • régression pulsionnelle, de l’agressivité à la violence et du libidinal à l’auto-érotisme.

Dans ce contexte conceptuel l’auteur s’efforcera de mettre en évidence les fonctions à 1’oeuvre dans ce type de posture (ou de vulnérabilité) psychopathologique : essentiellement deux, la fonction addictive et la fonction ordalique, qui seront définies, décrites, analysées et, si possible, rapprochées des différents types de structures.